Jeudi 12 novembre

Ciné Tambour “Racines géorgiennes”

Cette séance est organisée en partenariat avec Comptoir du doc dans le cadre du Mois du film documentaire.

Imago
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Une masterclass avec le cinéaste aura lieu le lendemain, vendredi 13 novembre, sur le campus Villejean (amphi B4), de 10h30 à 12h30, animée par Agnès Frémont de Comptoir du Doc et Marion Polirsztok, maîtresse de conférences au département des Arts du spectacle de l'Université Rennes 2.

Le Ciné-Tambour vous invite à une soirée en terres géorgiennes, à la découverte de deux films singuliers. Avec Imago, Déni Oumar Pitsaev signe un documentaire ample et sensible, qui explore les liens entre territoire, mémoire et quête d’identité. La soirée se poursuivra avec Il était une fois un merle chanteur d’Otar Iosseliani, une chronique douce-amère portée par un humour discret et un regard malicieux sur les absurdités du quotidien.

18h15 : Imago

(Déni Oumar Pitsaev, France, Belgique, 2025, 108', DCP)

Déni, cinéaste d’origine tchétchène exilé depuis l’enfance, hérite d’un petit terrain dans la vallée du Pankissi, en Géorgie, près de la frontière tchétchène. Il envisage d’y construire une maison, un lieu à son image, qui ne correspond pas tout à fait aux traditions locales. Mais son installation réveille les souvenirs familiaux et les interrogations sur ses origines. Tandis que ses proches cherchent à le rattacher à cette terre et espèrent le voir se marier, Déni s’interroge sur sa place dans une région qu’il connaît finalement peu. La construction de la maison devient le symbole d’une tentative de renouer avec un territoire et une histoire familiale. 

20h45 : Il était une fois un merle chanteur

(Otar Iosseliani, URSS, 1970, 85', DCP)

Dans Il était une fois un merle chanteur (1970), Otar Iosseliani suit Guia (Gela Kandelaki), percussionniste dans un orchestre de Tbilissi, qui passe ses journées à courir d’un rendez-vous à l’autre. Toujours pressé, il quitte sans cesse son poste pour flâner dans les rues, retrouver des amis ou faire de nouvelles rencontres. Au fil de ses déambulations, le film compose une chronique joyeuse et désinvolte de la vie quotidienne, où l’humour noir affleure derrière l’apparente légèreté des situations. Mais cette course perpétuelle contre le temps révèle aussi, avec une discrète mélancolie, la fragilité de l’existence et l’imprévisibilité du destin. Avec son humour noir et sa chronique pleine de légèreté, Otar Iosseliani compose le portrait d’un homme qui semble échapper à toute contrainte.



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