Mercredi 14 janvier

Ciné Tambour "Les Insoumuses, la revanche !"

La Fiancée du pirate
Contenu sous forme de paragraphes

18h15 : 3 films féministes des années 1970, tournés en vidéo, notamment par le collectif les Insoumuses

S.C.U.M. Manifesto 1967, Carole Roussopoulos et Delphine Seyrig, France, 1976, 27’25 (vidéo)

Maso et Miso vont en bateau, Carole Roussopoulos, Ioana Wieder, Delphine Seyrig, Nadja Ringart, France, 1976, 55’ (vidéo)

Y a qu’à pas baiser, Carole Roussopoulos, France, 1971, 17’ (vidéo)

Avertissement : ce film contient des scènes d’examen gynécologique et d’avortement par aspiration. Ces scènes peuvent heurter, c’est pourquoi nous passons le film à la fin du programme.

Copies en provenance du Centre audiovisuel Simone de Beauvoir.
S.C.U.M. Manifesto 1967 a été restauré par la Bibliothèque nationale de France.
Maso et Miso vont en bateau a été restauré par le ZKM de Karlsruhe en partenariat avec le Centre Pompidou.

20h45 : La Fiancée du pirate

(Nelly Kaplan, France, 1969, 108’, DCP)


Pour cette rentrée, le Ciné-Tambour prend une revanche : nous sommes très heureux de re-programmer La Fiancée du pirate (ce titre « qui flotte comme une banderole subversive »), dont la projection avait été annulée le 26 mars 2025 !

Le film de la réalisatrice, scénariste, actrice, productrice et écrivaine Nelly Kaplan (1931-2020) met en scène Marie (la formidable Bernadette Lafont), « Marie en rouge, Marie la Rouge, rouge cœur et rouge colère », une femme marginalisée et exploitée par la « bonne société » du village de Tellier, dont elle va se venger. Ce film satirique, féroce et audacieux est interdit au moins de 18 ans lors de sa sortie en 1969 pour sujet libertin ! Restez jusqu’à la fin, pour entendre la très belle chanson de Georges Moustaki, Moi je me balance, interprétée par Barbara !

Pour la première partie de soirée, nous vous proposons 3 films féministes des années 1970, tournée en vidéo, notamment par le collectif les Insoumuses composé des cinéastes et militantes Carole Roussoupoulos, Delphine Seyrig, Iona Wieder et Nadja Ringart. Humour, intervention, tract, cette séance est l’occasion de découvrir ou redécouvrir les formes inventives et réjouissantes du cinéma militant féministe et le formidable outil de prise de parole et d’émancipation que fut la vidéo.



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